Category Archives: Le métier

LocJam : Premier concours mondial de traduction de jeux vidéo

locjamLe groupe Localisation de l’IGDA crée la première LocJAM

La semaine du samedi 5 au dimanche 13 avril marquera la première d’un évènement inédit : la LocJam 2014 ! Tous les traducteurs, linguistes, développeurs, journalistes, fans de jeux vidéo et tous ceux qui d’une façon générale aimeraient se lancer dans la traduction d’un jeu anglais en Français, Allemand, Espagnol, Italien, ou Japonais sont invités à participer au premier concours mondial de traduction de jeux vidéo !

Si vous voulez savoir comment participer à la LocJam 2014, rendez-vous sur www.locjam.org

FIF-PL : Nouveaux critères de prise en charge pour les traducteurs indépendants

formation-continue_0Amis traducteurs, voilà une nouvelle qui va vous réjouir, et vous ouvrir de nouvelles opportunités !

Comme chaque année, le FIF-PL ( Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libearaux) a revu et définit les critères de prise pour les actions de formation continue. Les plafonds de financement pour l’année 2014 sont en hausse par rapport aux précédents années.

Quelques exemples :

- Pour les formation de moins de 100 heures, dont le thème est considéré comme prioritaires (langues, communication, TAO, gestion, spécialisation…), la prise en charge est plafonné à 350 € par jour, limitée à 1 750 € par an et par professionnel

- Pour les formations de plus de 100 heures, la prise en charge est plafonnée à 70 % du coût réel de la formation, limitée à 3000 € par professionnel

La procédure VAE et les frais d’inscription à un jury de VAE ont également été revus à la hausse.

Vous trouverez tous les détails supplémentaires sur le site du FIF-PL

Il n’y a pas d’âge pour développer de nouvelles compétences !

Traduction de l’argot : appel à contribution de la revue Argotica

La traduction de l’argot/des argots oblige le traducteur à se poser nombre de questions liées, entre autres, à l’adaptation culturelle, à la variation… Dans une interview récente, le poète/traducteur Giorgio Caproni n’hésite pas à définir sa traduction italienne de l’argot célinien comme un « effort épouvantable » (Caproni, 2011 : 42). Vice-versa, Serge Quadruppani, l’un des traducteurs du Montalbano d’Andrea Camilleri, parle de son « angoisse » devant la nécessité de traduire les régionalismes et l’argot sicilien en français (Quadruppani, 2009 : 275-278). La diffusion, souvent sur Internet, de sources lexicographiques qui concernent l’argot et sa traduction, peut sans aucun doute apporter une aide au traducteur, mais beaucoup reste encore à faire dans ce domaine, tout comme au niveau des études contrastives entre les argots des groupes dans les différents pays (voir à ce propos Alma Sokolija pour les argots de Sarajevo et de Paris ou les travaux de Dávid Szabó sur les argots hongrois et français).

argotLa traduction de l’argot pose des défis non seulement au niveau de la traduction interlinguistique, mais aussi au niveau de la traduction intralinguistique, comme le démontre la rédaction de plusieurs dictionnaires argot-français au vingtième siècle (ex. les dictionnaires d’Aristide Bruant, de Napoléon Hayart…), puisque l’argot est tout d’abord un registre linguistique. À ce niveau, il est intéressant de poser la question de la relation entre équivalents traductifs, ces derniers pouvant alors être également considérés comme des variantes diastratiques.
Encore, la traduction de l’argot, qu’elle concerne le niveau interlinguistique aussi bien que le niveau intralinguistique, peut être utilisée en classe en tant que « pédagogie de la variation » (Podhorná-Polická et alia, 2010 : 449).

Au final, c’est la notion même d’argot, entendue comme jargon identitaire d’un groupe, et sa délimitation par rapport à d’autres notions comme, par exemple, celle de langue populaire, que nous voulons questionner par la traduction.

Les différentes questions soulevées ici pourront être abordées à partir de plusieurs points de vue, en privilégiant notamment l’observatoire sociolinguistique, lexicographique, de la didactique des langues- cultures ou purement traductif.

Les articles pourront être rédigés dans l’une des langues suivantes : anglais, espagnol, français, italien, roumain.

Calendrier :

- 30 mai 2014 : date limite d’envoi des propositions
- 15 juillet 2014 : évaluation des propositions et notification aux auteurs
- 15 octobre 2014 : date limite d’envoi des articles
- 30 novembre 2014 : date limite d’envoi des articles qui ont eu besoin de modifications – 30 décembre 2014 : publication en ligne de la revue

Consignes pour les propositions :

- nom et prénom de l’auteur
- affiliation (université/institution, laboratoire, équipe d’accueil, etc.) – titre de la proposition
- résumé (200-250 mots)
- 3-5 mots-clés
- bibliographie minimale (5 titres)

Contacts pour l’envoi des propositions :

Rachele RAUS, responsable du numéro (pour les propositions en français et en italien) :

racheleraus@libero.it / rachele.raus@unito.it Laurentiu BALA (pour les autres propositions) :

lbala@central.ucv.ro

Article originalhttp://cis01.central.ucv.ro/litere/argotica/Argotica_Fr.html

Glossarissimo ! votre nouveau favori !

cropped-dictionary2Glossarissimo regroupe  des ressources terminologiques monolingues et multilingues pour les traducteurs et interprètes …

Mis à jour très régulièrement, vous y trouverez de petites pépites bien utiles pour votre quotidien !

Traduire au Québec

québecTraduction nécessaire ou nécessaire trahison, que le passage d’une langue à l’autre ? Le XXXe colloque de l’Académie des lettres du Québec, qui se tient ce vendredi à Montréal, ne répondra pas à cette grande question, aussi essentielle que galvaudée, de la traduction. Il se demandera plutôt ce qu’est la place de la traduction dans la littérature d’ici.

Suite de l’article ici

Connaissez-vous le remplaçant du DIF ?

FormationEt oui, vous l’avez peut-être vu, mais le DFI (Droit Individuel de Formation) laissera sa place au CPF, le Compte Personnel de Formation à partir du 1 er janvier 2014.

Qu’est ce qui va changer ? Que va devenir mon DIF ? Quels seront mes nouveaux droits ?

Vous trouverez réponse à ces questions ici

source : pourseformer.com

 

TextMaster, le site qui lie entreprises et traducteurs

textmasterLe constat est simple. De plus en plus d’entreprises ont recours à des services de traduction, et pourtant, beaucoup de traducteurs peinent à faire tourner leur activité.

Pour répondre à cela, TextMaster a créé en 2011 une plateforme pour permettre la rencontre entre les entreprises souhaitant bénéficier de services de traductions et les traducteurs. Plus de 55 000 professionnels sont mis en relations à travers le monde.

Tout l’article ici

Formation en traduction à distance : l’État approuve !

Final1RefletGrisPetitLes traducteurs se forment à distance… grâce à CI3M !

Le centre de formation CI3M a obtenu la reconnaissance officielle de l’État pour ses formations en traduction à distance.

Créé en 2009 par Ambroise Desclèves et Daniel Gouadec, CI3M apporte une réponse à un manque dans le paysage de la formation professionnelle continue français. Seule la filière universitaire permettait de se former au métier de traducteur et de rédacteur. CI3M délivre désormais des diplômes de traducteur bac+5 (niveau 1 au RNCP) , sans passage obligé par l’université.

Après 3 années de procédure auprès de la CNCP (Commission Nationale de la Certification Professionnelle), la formation en traduction est enfin inscrite sur le RNCP (Répertoire National de la Certification Professionnelle). Ce label souligne la compétence des formateurs, experts de leur domaine, la qualité de l’enseignement, et son adéquation avec le milieu professionnel.

La concurrence est très vive entre traducteurs : comment sortir du lot ?

CI3M propose offre des formations initiales pour débuter une activité de traducteur et des formations de spécialisation pour accéder à de nouveaux marchés. Le catalogue s’enrichit régulièrement, et des formations en révision-relecture, à la gestion de projets de traduction, aux logiciels de TAO, au langage contrôlé ou encore en rédaction minimaliste ont récemment vu le jour.

Trouver de nouvelles offres de missions

traductionL’heures des vacances estivales ne va pas tarder, et votre volume d’activité va peut-être en pâtir un peu. Pas de panique, voici quelques liens pour trouver de quoi vous occuper pendant les journées pluvieuses qui devraient ponctuer les prochains mois.

www.codeur.com

www.traducteurs.enligne-fr.com

www.gettranslationjobs.com

Les termes juridiques et leurs multiples traductions dans le monde

avocat

Le droit constitue aujourd’hui un champ important de l’activité humaine, et il est présent partout. Dans le contexte d’accroissement des échanges culturels auquel le monde fait face, la traduction juridique représente une part importante du marché de la traduction.

Mais voilà, traduire des documents juridiques n’est pas si simple. Cela ne se limite à la recherche de termes équivalents dans la langue source, mais bien dans la transposition des concepts du système juridique de la langue source vers celui de la langue cible.

Un des meilleurs exemple est la notion d’avocat : tout le monde la connaît mais étrangement personne ne la maîtrise parfaitement. Surement dû à ces multiples traductions possibles. Le terme “avocat” ne sera donc pas traduit de la même manière selon que le texte est américain, canadien, britannique ou d’un autre pays anglosaxon comme l’Afrique du Sud, la Nouvelle Zélande, l’Australie, etc. Il en va de même concernant le rôle que tient l’avocat dans le document juridique à traduire.

Aux Etats-Unis, “avocat” peut être traduit de trois manières : attorneylawyer et advocate. Ces notions diffèrent dans un autre pays comme le Royaume-Uni. En effet, en Angleterre et au pays de Galles (comme en Irlande), “avocat” ne sera pas traduit par attorney mais soit par solicitor soit par barrister, selon le rôle que l’avocat jouera.

Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais révèle bien que le contexte auquel fait référence un texte est fondamental.
Se former à la traduction juridique est donc primordial pour proposer des services et surtout des traductions de qualité, transcrivant le plus précisément possible les concepts juridiques de la langue source.

Source : www.village-justice.com/